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Vaccinations : le Maroc satisfait de ses résultats

 

La dépendance, c’est dès la première bouffée

Jardinage : des pesticides à manier avec précaution

Lunettes de soleil : le bon choix

Quelques secondes pour sauver votre vue

Le Maroc avance dans la vaccination de ses tout-petits. Après avoir éliminé la diphtérie et le tétanos néonatal, les autorités sanitaires se sont attelées à réduire les disparités entre populations urbaines et rurales. Depuis plusieurs années, c’est leur grande priorité.

Un travail de fond, comme l’a expliqué dernièrement le Pr Naima Lamdouar Bouazzaoui, de Rabat, lors d’une séance à l’Académie nationale de Médecine de Paris. Les premières campagnes au Maroc, remontent au début des années 60. Et aujourd’hui le pays dispose d’un Programme national d’immunisation (PNI) éprouvé, qui assure une couverture vaccinale à 90% des moins de 5 ans.

Naima Lamdouar Bouazzaoui dirige le service de pédiatrie à l’hôpital d’enfants Avicenne de Rabat. Dans son pays, « le calendrier vaccinal couvre le BCG, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et la rougeole. Plus l’hépatite B introduite en 1999 et une 2ème dose de rougeole qui a été introduite en 2003, combinée à une dose de rubéole ».

Une couverture vaccinale efficace qui cachait jusque dans les années 90, de fortes disparités entre les villes et les campagnes du Royaume. « En milieu urbain on avait une couverture vaccinale de 83% en 1986, contre 42% seulement, soit pratiquement la moitié, en milieu rural ». Un écart comblé depuis lors, grâce à la mise en place dès 1987 du nouveau Programme national d’immunisation. « Actuellement pour toutes les maladies, la couverture vaccinale oscille entre 88% et 95% ». Enfin… presque toutes. Car le Maroc lutte toujours contre la rougeole et la rubéole congénitale. Les autorités prévoient d’ailleurs l’adoption prochaine du programme d’élimination de ces 2 maladies élaboré par l’OMS.

Source : interview du Pr Naima Lamdouar Bouazzaoui, 30 mai 2006, Académie nationale de Médecine, Paris

La dépendance, c’est dès la première bouffée

Une seule cigarette à l’adolescence et vous voilà vulnérable pendant trois ans. Cette découverte émane d’une équipe britannique qui s’est intéressée au tabagisme des adolescents. Les auteurs parlent ainsi d’une « vulnérabilité endormie ». Mais qui subitement peut se réveiller et se transformer en… dépendance. Dans une région comme l’Angleterre, 14% des ados de 11 ans déclarent avoir déjà fumé une cigarette. Une proportion qui monte à 62% à 15 ans. Et un jeune exposé au tabac à 11 ans présente un risque deux fois plus élevé de devenir un fumeur régulier à 14 ans.

« Une seule cigarette pourrait provoquer des modifications au niveau de la zone du cerveau qui gère les sensations de plaisir. Ainsi en période de stress, de dépression ou de problèmes scolaires, cette zone s’activerait pour signaler à l’adolescent qu’une cigarette le soulagerait », soulignent les auteurs. Et le piège de se refermer…

Jardinage : des pesticides à manier avec précaution

Les beaux jours venus, vous voilà prêt à faire « le grand ménage » dans votre jardin. Avant cela, souvenez-vous que les pesticides ne sont pas des produits comme les autres. Leur utilisation doit donc être accompagnée de précautions. Tout d’abord, lisez bien l’étiquette afin de savoir notamment si une protection particulière est nécessaire. Si ce n’est pas le cas, portez toujours une chemise à manches longues, un pantalon, des gants et des bottes imperméables. Après utilisation, vous laverez ces vêtements, séparément du reste de votre lessive.

Fiez-vous également aux instructions pour bien connaître la dose d’application et la méthode de traitement recommandée, qu’elle soit ciblée ou généralisée. Enfin, n’utilisez jamais un pesticide lorsqu’il y a du vent.

Vous en avez terminé ? Rangez les boîtes dans un endroit sûr. L’idéal est que ces produits soient rangés « en hauteur », dans un placard fermé à clé, pour être hors de portée d’un enfant voire d’un animal domestique. Enfin, conservez toujours un pesticide dans son contenant original. Et si vous avez des emballages vides, ne les rincez pas à l’eau. Vous provoqueriez une pollution du réseau d’épuration. Pour mieux les repérer, pliez-les ou percez-les. Ensuite, rapportez-les chez les distributeurs eux-mêmes.

Lunettes de soleil : le bon choix

Les ultraviolets sont dangereux pour la peau, mais aussi pour les yeux. Le choix des lunettes de soleil est donc important. Elles doivent filtrer les rayons ultraviolets le plus complètement possible. Sans cela, le cristallin perdra sa clarté et sa transparence, entraînant progressivement le développement d’une cataracte, la première cause de cécité dans le monde. Renseignez-vous auprès d’un professionnel.

Quelques secondes pour sauver votre vue

Une douleur brutale, le sentiment que l’un de vos yeux va vous « sortir de la tête », une chute même passagère de la vision… Autant de signes qui peuvent traduire une hypertension de l’œil. C’est un glaucome aigu, une véritable urgence. Il se peut également que vous ayez un problème vasculaire provoqué par un diabète ou une poussée d’hypertension artérielle. Vous courez alors le risque d’une détérioration permanente de la vision car le glaucome comme le diabète sont les deux principales causes de cécité acquise.

Il existe également un glaucome chronique, plus fréquent que le glaucome aigu. Il s’installe souvent insidieusement. Lui aussi est dû à un excès de pression intra-oculaire qui provoque des lésions du nerf optique. Lorsqu’elles se manifestent par des trous noirs à l’intérieur du champ visuel, il est trop tard pour restaurer la vue. Ces lésions nerveuses sont irréversibles. Alors faites-vous dépister chaque année, dès 40 ans, par un ophtalmologiste. Vous n’aurez pas mal et vous n’y passerez que quelques secondes. Mais elles pourront sauver votre vue !

 

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