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Termes de référence pour une étude psychosociale sur le phénomène de la radicalisation des jeunes

  1. CONTEXTE

Le projet « Radicalisme, non merci» contrat n.  369-801 ,  promu par l’ONG Italienne ProgettoMondo Mlal – en partenariat avec l’ Association Al Intilaka pour le Développement l’Environnement et la Culture, l’association marocaine Amnesty International Maroc ,l’ONG italienne Comitato Europeo per la Formazione e l’Agricoltura CEFA Onlus, l’AREF (Académie Régionale de l’Education et Formation) de Tadla Azilal – de la durée de 30 mois et ayant démarré le 01/01/2016.

Objectifs de l’action Objectif global : Contribuer au renforcement du rôle et des capacités des organismes éducatifs institutionnels et de la société civile dans la promotion d’un développement social inclusif auprès des jeunes générations. Objectif spécifique : Qualifier le capital humain des organismes éducatifs, institutionnels et de la société civile, en promouvant des services innovants pour la prévention de la radicalisation et la déradicalisation des jeunes, au niveau de la Région de Tadla Azilal et des provinces de Khouribga, Rabat et Salé.
Groupe(s) cible(s) 200 opérateurs socioéducatifs: membres des associations Najah, enseignants des clubs scolaires, animateurs des OSC, opérateurs socioéducatifs des institutions locales, y compris les mourchidâtes et les opératrices des centres d’écoute et orientation pour femmes. 2.000 jeunes bénéficiaires du parcours éducatif de prévention de la radicalisation, de l’action socioéducative et des expériences d’échange interculturel.
Bénéficiaires finaux Les jeunes de 15-29 ans et leurs familles dans les zones d’intervention.
Résultats estimés R1. 200 opérateurs socioéducatifs ont développé et expérimenté un parcours éducatif pour la prévention du phénomène de la radicalisation chez les jeunes. R2. L’action socioéducative dans les quartiers défavorisés et dans les écoles est renforcée par l’activation d’un système de mentorat des jeunes et l’utilisation des NTIC. R3. Des canaux permanents d’échange interculturel de jeunes, opérateurs socioéducatifs et professionnels des deux rives sont mis en place pour la promotion du dialogue interculturel et le partage de bonnes pratiques de prévention de la radicalisation.

Résume de l’action :

Le Projet constitue une action pilote de qualification du capital humain des organismes socioéducatifs, émanant aussi bien de la société civile qu’institutionnels, dans la prévention de la radicalisation et dans la déradicalisation des jeunes et donc, plus en général, dans la promotion d’un développement social inclusif auprès des nouvelles générations. Le Projet s’adresse à 200 opérateurs socioéducatifs au niveau de la Région de Tadla Azilal (délimitation territoriale pré-reforme en cours)  et des provinces de Khouribga, Rabat et Salé et impliquera dans ses activités les jeunes de 15 à 29 ans. L’approche du projet pour la prévention de la radicalisation prévoit de soutenir les jeunes dans leur développement personnel, en promouvant l’esprit critique, la valorisation de la pluralité et la quête du bien-être individuel et collectif. Ainsi, la stratégie qui sera mise en place sera celle de la formation des opérateurs et de leur accompagnement sur le terrain dans la réalisation, avec les jeunes, d’activités socioculturelles et éducatives spécifiques et innovantes. Grace à cela, les opérateurs pourront s’approprier des outils cognitifs et pédagogiques nécessaires à véhiculer les valeurs de la dignité humaine et du respect mutuel. Le Projet se structure en trois (3) composantes (qui correspondent aux résultats du projet). Chacune constitue une dimension de la lutte contre le radicalisme : un parcours éducatif focalisé sur le développement personnel; des activités récréatives et culturelles associées à un système de mentorat des jeunes ; une dimension transnationale basée sur l’échange interculturel et le partage de bonnes pratiques professionnelles

Les zones d’intervention sont les suivantes :

  • Region de Tadla Azilal (ancienne délimitation géographique) et province de Khouribga, (communes rurales, douars ruraux et quartiers périurbains des villes) traditionnellement émettrices de flux migratoires internationaux vers l’Italie et/ou l’Espagne.
  • Province de Rabat et Salé

De ce fait, un ensemble d’activités sont prévues dont les principales sont :

1.1 Activation d’une cellule pédagogique euro-marocaine de conception du parcours éducatif pour la prévention de la radicalisation et la promotion des droits humains ; 1.2 Formation des opérateurs socioéducatifs sur la psychologie de l’adolescence, le radicalisme juvénile et la communication digitale; 1.3 Création de groupes de travail et formation de terrain des opérateurs socioéducatifs sur le parcours éducatif; 1.4 Accompagnement des opérateurs socioéducatifs dans l’animation du parcours éducatif avec les jeunes. 2.1 Mise en place des Antennes urbaines pour le traitement de la radicalisation; 2.2 Réalisation d’une étude psychosociale sur la radicalisation des jeunes; 2.3 Mise en place des Cellules d’accompagnement psycho-socioéducatif; 2.4 Formation des opérateurs socioéducatifs sur la gestion du cycle de projet; 2.5 Appel à projet pour la réalisation de microprojets de prévention de la radicalisation; 2.6 Soutien à l’élaboration et mise en œuvre de projets collectifs et personnalisés pour les jeunes. 2.7 Soutien à la réalisation avec les jeunes d’outils de communication digitale 3.1 Création d’un groupe de travail avec OSC, AL et investisseurs privés; 3.2 Formation des opérateurs socioéducatifs pour l’expérimentation de parcours innovants de global education , échange, partage interculturel et médiation; 3.3 Appel à projet pour la réalisation de microprojets d’échanges interculturels pour les jeunes, les opérateurs socioéducatifs et les professionnels au Maroc. 3.4 Soutien à la mise en œuvre des microprojets d’échange interculturel et élaboration d’un plan pour la durabilité des initiatives.

Ces activités ont été conçues sur la base des constats suivants :

Tadla Azilal a le plus bas taux d’accès au baccalauréat, tandis que celui de la province de Khouribga se situe bien au dessous de la moyenne nationale. Dans la région de Rabat-Salé, 55% de la population sont inactifs et 12,5% des actifs sont en chômage. Certaines données, disponibles seulement au  niveau national, montrent un cadre alarmant de la jeunesse marocaine. 69% n’ont pas atteint le baccalauréat. 2/3 des chômeurs sont âgés de 15-29 ans. 51% des jeunes ne sont insérés ni dans un parcours scolaire, ni de formation, ni de travail. 88% des jeunes employés n’ont pas de contrat. La plupart des jeunes utilisent peu les services publiques destinés à eux car ils ne sont pas accessibles ou bien ils ne sont pas considérés répondre à leurs besoins. Une forte méfiance envers le système politique est très diffusée parmi les jeunes, à cause notamment du haut niveau de corruption (le Maroc est à la 80ème place sur 175 selon le Rapport 2014 de Transparency International).

Une certaine attitude radicale est physiologique auprès des jeunes, vivant une phase de la vie de profonds changements et de recherche de repères et réponses claires à leurs questionnements et troubles intérieures. Toutefois, une série de facteurs sociaux peut pousser les jeunes vers une intolérance et une intransigeance croissantes envers ce qu’on ne considère pas bien ou juste. Les données statistiques soulignées ci-dessus montrent une difficulté des jeunes à s’intégrer dans la société. Les jeunes souffrant de ces problèmes se sentent entravés dans leur réalisation personnelle. Ils sont perçus par la société, et ils se perçoivent eux-mêmes, comme des faillis ; ils cherchent une reconnaissance sociale et une valorisation de soi mais ils se retrouvent avec un sentiment de frustration et d’exclusion. Manquant d’outils cognitifs et émotifs leur permettant de faire face à la complexité de la situation, leurs sentiments se transforment facilement en haine. Ils sont alors fascinés par les visions manichéennes circulant sur le web et par la possibilité d’adhérer à un groupe qui les fasse sentir intégrés et reconnus, qui leur donne le sentiment d’exister ; d’insignifiants, ils deviennent des héros, de jugés, ils deviennent juges. Aujourd’hui la forme la plus extrême de radicalisme au Maroc est celle d’inspiration jihadiste, ayant atteint le niveau de la violence comme dans le cas des attentats de 2003, 2007 et 2011 ou de l’implication de jeunes (1.500-2.000 personnes) dans les rangs des mouvements terroristes en Syrie et en Irak. Le Gouvernement marocain a annoncé le démantèlement de multiples cellules jihadistes au cours des derniers mois, notamment dans  les zones d’intervention du projet (entre Khouribga et Tadla-Azilal et zone de Salé). Mais le radicalisme est un phénomène pluriel et les idéologies religieuses-politiques sont seulement un des canaux à travers lesquels explosent la frustration, le désir de vengeance, le besoin d’affirmer une identité forte et définie, la recherche facile d’un ennemi. Les mêmes sentiments peuvent déboucher dans le domaine ethnique-culturel, nationaliste (voir l’augmentation des épisodes de racisme envers les immigrés subsahariens), social (voir le débat sur les libertés individuelles en cours dans le Pays et les réactions de certaines composantes de la société) ou encore sportif.

II.          RAISON ET OBJECTIF GENERAL DE L’ETUDE

De nombreuses recherches ont été réalisées, ces dernières années, sur la radicalisation des jeunes, généralement se focalisant sur les manifestations religieuses du phénomène. Toutefois, dans la grande majorité, elles ont traité le radicalisme au sein des sociétés occidentales, en se concentrant sur les jeunes européens nés de parents étrangers. Aucune étude, par contre, n’a été réalisée au Maroc ni, dans d’autres Pays de la rive sud de la Méditerranée. Dans ces pays le phénomène du radicalisme a attiré l’attention surtout de la presse, laquelle ne peut pas représenter une référence scientifique pour une connaissance exhaustive et systématique de la problématique.

Ainsi, aux fins du Projet, la réalisation d’une étude qualitative, basée sur une approche psychosociale a comme objectif général l’analyse des causes (mécanismes sociaux, psychologiques, économiques et identitaires à la base du phénomène) et des implications de la radicalisation des jeunes marocains.

Vue l’importance prioritaire de l’étude psychosociale, sa réalisation a été prévue comme première activité du Projet.  En effet , la compréhension du phénomène suite aux résultats que l’étude va ressortir, permettra d’orienter l’approche des activités de sensibilisation et de formation prévues pas le projet.

L’étude sera publiée, en langue française et arabe, en 500 copies et distribuée, au niveau des zones d’intervention, à tous les organismes impliqués dans le Projet et aux autres organismes institutionnels et non institutionnels œuvrant dans le domaine de la jeunesse et dans le domaine social, ainsi qu’aux principaux partenaires des quatre sujets  réalisateurs du Projet. Cette diffusion à grande échelle permettra de renforcer la sensibilisation en matière de prévention de la radicalisation juvénile, de renforcer l’appropriation de l’expérience du Projet de la part des bénéficiaires et de diffuser l’approche psychosociale à l’analyse du phénomène en question, encore très peu répandue au Maroc.

OBJECTIFS SPECIFIQUES DE L’ETUDE

Les objectifs spécifiques de l’étude seront les suivants :

  • approfondir les perceptions des jeunes et des opérateurs en matière de radicalisation juvénile ;
  • mieux connaitre les attitudes des jeunes face à la « diversité » de pensées, de comportements, d’appartenance socioculturelle ;
  • analyser des récits de vie récoltés auprès des proches de jeunes ayant vécu un processus de radicalisation ;
  • identifier les difficultés rencontrées par les opérateurs dans leur pratique quotidienne avec les jeunes à risque.

Plus spécifiquement l’étude devra donc consister à :

  • Identifier les relations sociales et familiales qui participent à l’élaboration des parcours de radicalisation, tout en sachant que les familles jouent un rôle primordial dans les différents étapes de la justification de la radicalisation.
  • Fournir un cadre historique du phénomène de la radicalisation et de son évolution récente suite aux changements qui se sont produits dans le panorama international (la fermeture des frontières en Europe, le terrorisme internationale, la crise économique, les mouvements du « printemps arabe ») ;
  • Identifier les structures et environnement de la radicalisation
  • Saisir les besoins du groupe cible (travail, école, espace social) dans leur environnement ;
  • Analyser les implications entre le phénomène de la radicalisation et l’utilisation des NTIC.
  • Identifier le niveau de connaissance des jeunes de leurs droits, leurs obligations et leur degré de participation au sein de la société ;
  • Identifier les acteurs (ONG, acteurs étatiques, agences nationales et internationales, organismes publiques) opérants dans la promotion de la participation des jeunes et voir s’il y a des possibilités de synergies parmi eux en vue de garantir la durabilité de l’action ;
  • METHODOLOGIE DE TRAVAIL : L’ETUDE QUALITATIVE

L’approche souhaitée pour la réalisation de l’étude est de type socio-anthropologique, étant donné que le statut des adolescents, les projets de vie et les liens sociaux participant à la construction de l’identité sont étudiés en tant que comportements ayant une implication aussi dans la construction des parcours de radicalisation. Partant du constat de cette dimension sociale il est souhaitable d’appliquer une méthodologie participative qui suive un processus de recherche-action avec une attention particulière vis-à-vis des dimensions psycho-sociale et économique. L’utilisation d’instruments de recherche sociale telles que les focus groups, les enquêtes participatives, les récits de vie sont des éléments importants pour la conduite de l’étude.

Les résultats de l’étude psychosociale auront une importance fondamentale en tant que cadre de référence pour la mise en œuvre du Projet dans sa globalité et notamment pour la définition des activités suivantes: la conception du parcours éducatif de prévention de la radicalisation, l’identification des besoins en renforcement des opérateurs socioéducatifs et la constitution d’une « ligne de base » du Projet pour permettre une évaluation finale efficace.

Dimension psycho-sociale

La pierre angulaire de cette dimension est le statut social des adolescents dans la region Tadla Azilal et le provinces de Khouribga, Rabat et Salé, c’est à dire leur place dans la société. Nous cherchons à connaitre, à travers cette étude, les conditions sociales dans lesquelles ils vivent et si ces conditions les empêchent ou les encouragent à construire leur parcours de radicalisation. En d’autres termes, nous cherchons à savoir s’il y a, au sein de cette société des espaces sociaux d’épanouissement et d’expression personnelle ainsi que de participation citoyenne.

Il serait aussi important de comprendre si le parcours de radicalisation pour certains est motivé par la recherche d’une dimension réputé plus stable, ce qui pourrait restituer une idée des rapports individu/communauté, jeunes/familles. Il serait également intéressant de comprendre le rôle joué par la dimension familiale et amicale dans l’élaboration du parcours de radicalisation.

Dimension lié à la communication digitale et son implication dans la radicalisation des jeunes :

Facteurs d’attraction pour les jeunes ; Risques d’une utilisation acritique d’internet (par ex: évaluation de la fiabilité des informations et des images, difficulté de distinguer entre réel et virtuel) ; Utilisation d’internet dans la diffusion, renforcement et accélération de la radicalisation (par ex: endoctrinement, isolement par rapport aux communautés réelles et création de communautés virtuelles).

Dimension économique

L’analyse de la dimension économique sert pour comprendre les possibilités concrètes d’insertion du groupe cible dans l’économie locale. S’agissant principalement d’adolescents, il se révèle nécessaire de voir si l’offre de formation, assurée par les établissements scolaires, universitaires et les centres de formation professionnelle répond aux besoins du marché de travail.

CONDITIONS ET MODALITES DE SOUMISSION

Profil

Équipe multidisciplinaire des chercheurs/consultants/experts ou  expert en médiation culturel, médiation des conflits justifiant d’une expérience dans les études en sciences sociales, psychologie, médiation culturelle tant au niveau théorique qu’ au niveau du terrain et pouvant maîtriser un processus de recherche-action dans ses différentes étapes de réalisation: conception de la méthodologie et des outils de travail de l’étude, définition de l’échantillonnage,  (éventuel recrutement et formation des enquêteurs), suivi du déroulement de l’enquête, dépouillement et analyse des données et élaboration d’un document final.

Les postulants répondent préférablement aux conditions suivantes :

  1. Diplôme universitaire avancé (doctorat de préférence) en sciences sociales (sociologie, psychologie, anthropologie, études sur les migrations, sciences politiques)
  2. Expérience confirmée (au moins 7 ans) en tant que chercheur académique ou pratique équivalente dans la réalisation de recherches dans le domaine des sciences sociales au Maroc .
  3. Connaissance du contexte marocain et plus spécifiquement de la multiplicité de ses phénomènes migratoires;
  4. Très bonne capacité linguistique : parfaite maîtrise de la langue arabe et française avec une très bonne capacité rédactionnelle pour l’approche de terrain ;
  5. Maitrise de l’outil informatique : Microsoft Office, Excel et Power Point
  6. Familiarité avec l’approche participative et attitudes aux investigations sur le terrain.
  1. LIVRABLES

L’étude doit valoriser les documents déjà existants au niveau national qui seront complétés par la collecte de données sur le terrain.

Le/la/les soumissionnaire/s doivent présenter :

  1. Une note méthodologique qui comportera :plan de collecte d’information et approche (outils, échantillonnage) ; calendrier de réalisation ;
  2. Un compte rendu des entretiens réalisés et une bibliographie des données secondaires consultées ;
  3. Des rapports périodiques en langue française qui montrent l’état d’avancement de la recherche (chaque mois) ;
  4. Un rapport en arabe et français présentant la perception de la migration des mineurs dans les 4 provinces d’intervention du projet « Enfants en voyage » ;
  5. Préparer et animer une présentation des résultats de l’étude pour PMM et ses partenaires en français et arabe ;
  1. RESPONSABILITES DES PARTIES

Responsabilités de PMM

  1. Revue et validation de la note méthodologique proposée par le consultant et de tous les documents produits ;
  2. Fournir un appui dans la planification et mise à disposition de la documentation existante chez PMM et ses partenaires ;
  3. Faire le suivi de la qualité du processus et des documents produits ;
  4. Assurer le lien avec le consultant tout au long de l’étude ;
  5. Remise d’un modèle de rapport pour l’état d’avancement du consultant

Pour ces fonctions ci-dessus PMM, identifiera et nommera un expert en « éducation au développement »  qui accompagnera le bureau d’étude / consultant tout au long de l’étude même.

Responsabilités du consultant

  1. Prendre connaissance des TdR ;
  2. Proposer une méthodologie d’étude ;
  3. Assurer la collecte et le traitement des données ;
  4. Etre disponible à participer à des rencontres avec PMM ;
  5. Finaliser les documents attendus ;
  6. Faire une présentation à PMM et à ses partenaires des résultats de l’étude ;

Les dossiers de candidatures doivent être envoyé par e-mail à marocco@fondazioneprogettomondo.org au plus tard le 25/02/2016 et présenter une proposition d’intervention basée sur les points suivants:

  1. Compréhension de la problématique et de l’objectif de l’étude ;
  2. Proposition d’une note méthodologique qui comportera:
  • Plan de collecte d’information et approche (questionnaire, entretiens, focus groupe…) ;
  • Estimation de l’échantillonnage de l’étude ;
  • Calendrier de réalisation ;
  1. Présentation des équipes proposées pour la réalisation de l’étude ;
  2. Proposition des modalités de formation et de supervision des éventuels enquêteurs ;
  3. CV détaillé des membres de l’équipe ou du consultant soumettant la proposition (en incluant toute publication pertinente) et en cas d’une personne morale rapport d’activité de la dernière année ;
  4. Références en la matière ;
  5. Proposition financière (en dh) pour la prestation complète, détaillant chaque rubrique budgétaire, à savoir :
  1. Déplacements sur le terrain (pour entretiens et focus groups)
  2. Traitement des données
  3. Rédaction du rapport en arabe et français
  4. Présentation en arabe et français des résultats de l’étude

 

Le bureau d’étude/ consultant a trois mois et demi de temps au maximum pour réaliser l’étude une fois que le contrat avec PMM est signé.