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Réfléchir sur les termes de Développement au Maroc : l’Approche Agence ou l’Intermédiation entre l’Etat et la Société Civile

 

  • Un mot sur le Développement
  • Evolution des approches de développement au Maroc
  • Définition de l’Approche Agence
  • Définition d’un projet de développement
  • Quelques lignes directrices du Management participatif du projet de développement
  • Elaboration d’un document de projet (pour les ONG)

Auteur : Chahbouni Aziz

Réfléchir les termes de Développement au Maroc : l’Approche Agence ou l’Intermédiation entre l’Etat et la Société Civile

Important : Cet article a été écrit en avril 2001 mais n’a jamais été publié et vue la conjoncture nationale en matière d’orientation de développement, il s’avère que ce qui a été avancé dans l’article se justifie et se concrétise…

Quelle approche de développement adopter pour réussir son action ? Comment arriver à gérer et manager un projet de développement avec efficacité et efficience au niveau du terrain ? Quels sont les outils méthodologiques à distinguer au sein de la structure/organisme de développement et en dehors pour garantir son action ?… Ce sont là quelques questions que préoccupent beaucoup de décideurs et de responsables soit au niveau de l’administration marocaine ou au niveau du monde des ONG.

Dans ce présent article et afin de mieux approcher cette problématique, nous avons essayé de donner quelques éléments de réponse aux points suivants :

  •   Evolution des approches de développement ; 
  •   Qu’est-ce que l’Approche Agence ? 
  •   Qu’est-ce qu’un Projet de Développement ? 
  •   Quelques lignes directrices du management du projet de développement ; 
  •   Comment élaborer un document de projet (pour les ONG) ?

Première partie :

Un mot sur le Développement

Sont nombreux les responsables, les chercheurs et les acteurs à parler du développement, peut-être même trop. Il est impossible de nier que la problématique de développement s’est amplifiée et préoccupe le monde entier. Par ailleurs, chacun perçoit ce mot – ce concept – selon sa conception et sa perception des choses. En réalité, ce « phénomène » a fait l’objet d’une succession de définitions et sa signification continue à évoluer. Cela a nécessité bien évidemment une évolution au niveau des approches et stratégies de ce développement.

La question des approches de développement est tellement complexe quelle constitue un carrefour des interventions de différents acteurs, un croisement de plusieurs logiques d’acteurs et une interférence de perception différente de l’espace, du temps, du dimensionnement même du sujet et de sa problématique.

Le développement constitue en fait un « espace » d’interaction d’objectifs, de programmes, de valeurs et d’actions. Bref le sujet de développement forme un champ de rencontre de tous les acteurs parfois avec des intérêts similaires ou complémentaires et d’autres fois avec des intérêts opposés et divergents.

Evolution des approches de développement au Maroc

Une approche de développement est un choix de philosophie d’intervention. Le Maroc, comme tout pays dans le monde, a connu une succession d’approches de développement, il a eu donc différentes manières de voir, de penser et de réfléchir son développement. Pour ne pas encombrer cet article, nous allons exposer brièvement dans ce qui suit les différentes philosophies adoptées et vécus par le Maroc en matière de développement.

En effet, le savoir humain d’abord et national ensuite est passé par une certaine chronologie assez riche d’approches de développement. De l’approche technologique (modernisation avec l’introduction des machines) à l’approche Institution en passant par : 

  •   L’approche économique (rentabilité et investissement). 
  •   L’approche de développement national (centralisation et descendante). 
  •   L’approche sectorielle (par secteur).

Suite au constat d’échec de ces approches qualifiées de standard, descendantes et sectorielles, d’autres ont vu le jour notamment : 

  •   L’approche intégrée (globale et systémique. L’intégration ici consiste à reconnaître les différences, et à s’appuyer sur elles pour assurer la convergence des actions en vue d’objectifs communs). 
  •   L’approche de développement local (avec la genèse du phénomène de décentralisation). 
  •   L’approche participative qui se situe entre le courant populiste et le courant Etat providence. 
  •   L’approche de développement alternatif 
  •   L’approche genre – Développement qui a substitué l’ancienne appellation ‘IFD’ : Intégration de la femme au Développement. 
  •   L’approche lutte contre la pauvreté (en se basant essentiellement sur la notion de solidarité et de participation positive) ; 
  •   Et enfin l’approche Agence.

Cela ne veut absolument pas dire qu’une nouvelle approche substitue et écrase l’approche précédente mais au contraire elle est considérée comme son extension naturelle et complémentaire.

Parmi les critères « d’une bonne » approche, quatre aspects sont d’importance. Elle devrait être :

  •   focalisée et territorialement localisée ; 
  •   intégrée et là l’intégration est prise dans son sens tridimensionnel à savoir au niveau des phases, des actions et dans l’espace-temps du projet ; 
  •   participative et contractuelle (là encore il faut faire très attention lorsqu’on travaille avec la population, il faut d’abord respecter les formes traditionnelles de leur organisation, ensuite il faut considérer le contrat entant qu’un engagement moral loin d’être une pièce juridique) ; 
  •   décentralisée et partenariale (donner plus d’importance à l’approche partenariale et au acteurs locaux).

L’Approche Agence répond parfaitement à ces critères et continue à approuver son efficacité au niveau du terrain à travers le pays. En fait, nos institutions de développement se renforcent de plus en plus et leurs actions sur le terrain est de plus en plus efficace et concrète. On peut penser par exemple à la Fondation Mohamed V, A.N.A.P.E.C, A.D.S, Agence du Nord, etc. Dans ce qui suit, un essai de définition de cette approche est présenté tout en mettant l’accent sur les spécificités de cette manière de voir et d’agir.

Définition de l’Approche Agence

Pour définir l’approche Agence, une présentation de ses caractéristiques qui la différencient des autres approches de développement s’avère nécessaire. Elle permettrait en fait certaines fonctions très importantes : 

  •   focaliser et délimiter l’action dans le temps et dans l’espace ; 
  •   jouir d’une entité autonome permettant la gestion de l’affectation des sommes détenues de manière plus souple et selon la logique de la viabilité économique ; 
  •   identifier, programmer, suivre et réaliser les projets dans un cadre partenarial ; 
  •   permettre de répondre plus vite aux besoins réels et concrets en matière d’investissement ; 
  •   assurer un partenariat stratégique, équilibré et de qualité avec les différents acteurs notamment l’Etat, les bailleurs de fonds, la société civile et la population ; 
  •   lever la contrainte afférente à la lourdeur de l’engagement des dépenses ; 
  •   fructifier ses capitaux et prendre des participations dans les projets ; 
  •   disposer d’un levier de l’investissement productif pour développer la richesse économique nationale ; 
  •   bénéficier rapidement en cas de besoin de prêts concessionnels de différentes tailles ; 
  •   travailler horizontalement et transversalement ce qui permet à l’Institution d’assurer la coordination inter-appareil de l’Etat et avec un tiers, notamment la société civile et les bailleurs de fonds ainsi que les collectivités locales, notamment les communes et les régions du Maroc ; 
  •   jouer un rôle important dans la conciliation entre le timing (mandat) et la zone d’action (territoire) des élus d’une part et le processus de développement qui s’inscrit dans des espaces -temps plus vastes que ceux des élus… ; 
  •   mieux généraliser, extrapoler et capitaliser les expériences et les stratégies de développement économique local ; 
  •   consolider le milieu urbain et le milieu rural et assurer l’équilibre entre ces deux milieux ; 
  • assurer l’appui méthodologique et institutionnel auprès des ONG, ce qui aiderait dans le fonctionnement en réseau de ces entités et par la suite aider dans le ciblage des besoins des populations ; 
  •   assurer la fonction de déployer pour l’application des conventions internationales en matière de développement et d’environnement (Agenda 21, la Charte de la terre,….) et pour les programmes locaux.

Conclusion

Il est à noter que la philosophie de l’Approche Agence permet de voir autrement l’aménagement du territoire en faisant de ce fait une séparation entre les anciennes manières de voir (aspects sectoriels). En effet, elle trouve ses fondements dans la définition des niveaux communs de convergence et de mise en cohérence à la base. Ceci permet ainsi de rendre le territoire suffisamment grand pour englober toutes les échelles des actions de développement et d’investissement et en même temps convenablement petit et proche pour une participation volontaire, décisionnelle, effective et active des différents acteurs et partenaires.

Deuxième Partie

Définition d’un projet de développement

Vue l’importance du besoin ressenti au niveau du terrain (chez les entités territoriales de l’Administration Publique et de la société civile) en matière d’intervention et de travail avec la population et à la base, il s’avère utile de toucher dans cet article également les aspects méthodologiques du travail de terrain. Pour ce faire, des notions sur ce qu’est un projet de développement ainsi que des lignes directrices sur le management d’un projet de développement seront exposées.

Un projet « est une image d’une situation, d’un état que l’on pense atteindre »

C’est un ensemble de :

  •   Objectifs à réaliser 
  •   Par des acteurs 
  •   Dans un contexte précis 
  •   Dans un délai donné 
  •   Avec des moyens définis 
  •   Nécessitant l’utilisation d’outils appropriés.

Tous les projets ont deux points communs : 

  •   1. Ils doivent respecter un cheminement donné et un certain nombre de règles de base ; 
  •   2. Ils sont confrontés à des événements aléatoires qu’ils doivent gérer.

Pour la norme internationale ISO 10006, le projet est un processus unique, qui consiste en un ensemble d’activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d’atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques telles que les contraintes de délais, de coûts et de ressources.

Cycle de vie d’un projet de développement

Il est à noter, ici, que chaque phase du projet devrait être perçue d’une manière globale tout en assurant une action au niveau local. Aussi, la programmation doit se définir au plus petit niveau d’intersection et d’interface entre les orientations nationales et régionales, d’une part et les besoins émanant de la base, d’autre part.

Quelques lignes directrices du Management participatif du projet de développement

Un projet peut être comparé à une activité opérationnelle avec une durée de vie limitée. Il doit être manager c.-à-d. : 

  •   Organiser (c’est décider qui doit faire quoi, où, quand et comment : la stratégie d’intervention) ; 
  •   Gérer (c’est utiliser d’une meilleure façon les ressources humaines , financières et matérielles) ; 
  •   Animer ( c’est donner la vie au projet pour faire un événement extraordinaire ).

Le management du projet n’est pas une chose facile, puisque parfois il est nécessaire de faire des arbitrages entre les objectifs à réaliser, les délais et les moyens.

Toute la question est donc de trouver un compromis et un point d’équilibre entre les objectifs, les délais et les moyens.

Il faut signaler que les processus et les objectifs du management de la qualité ( voir ISO 8402) s’appliquent pour l’ensemble des processus du management du projet.

Le projet doit utiliser un certain nombre d’outils techniques tout au long de la durée de vie. Ainsi les trois piliers du management du projet sont l’organisation, la gestion et l’animation.

1- Organisation & Stratégie d’intervention participative Pour organiser un projet, il faut faire recours à :

  •   un organigramme technique (projet, sous projet, tâches,) ; 
  •   une planification stratégique (Activités, délais, moyens) ; 
  •   une stratégie d’intervention participative ; 
  •   un suivi régulier.

Il faut adapter le discours sur le développement à la réalité du terrain pour réduire le décalage entre la théorie et le contexte marocain.

– 1-1 ) Stratégie d’intervention participative

En ce qui concerne la stratégie d’intervention au niveau du terrain, nous recommandons le recours aux approches participatives. Nous rappelons dans le présent article quelques notions importantes du travail du terrain que nous avons appelé portes d’entrées.

En effet, le discours tenu actuellement montre un consensus de plus en plus large sur la nécessité de la participation communautaire, à notre avis, cette participation doit être volontaire et décisionnelle.

Pour ce faire, un dispositif de formation en la matière s’impose à tous les niveaux : population, services techniques, ONG et les autres acteurs locaux.

Ainsi, pour réussir l’action sur le terrain, et par la suite assurer une intervention positive et efficace, il faut : 

  •   installer une atmosphère de confiance et des bases de concertation ; 
  •   promouvoir un partenariat véritable entre les acteurs locaux ; 
  •   enclencher une dynamique « locale » pour un développement durable.

Un point sauvent oublié dans le cadre des projets de développement est celui de renforcer et d’intégrer d’autres actions, pour favoriser la mise en œuvre de l’approche participative en partenariat avec les autres services techniques (Etat)

– 1-2) Organisation sociale

Pour assurer la participation des acteurs concernés par le projet dans l’identification et la réalisation des actions, il faudrait que celle-ci (participation) soit faite dans le cadre d’une organisation villageoise pour affirmer la viabilité et la continuité et donc la durabilité de l’action. Dans le cadre de la réalisation du projet, nous sommes amenés à travailler avec deux types d’organisations différentes :

  •   a) la première est informelle : le Douar (ou le quartier pour les projets urbains et péri-urbains) comme unité sociale qui regroupe des individus vivant ensemble et qui ont une même histoire, et partagent un même espace et les mêmes ressources naturelles. Cette organisation qui, au fur et à mesure, impose ses normes et ses règles de jeu et de fonctionnement, peut arriver à terme à une organisation formelle.
  •   b) la seconde est une organisation formelle, généralement une association ou coopérative. D’après notre expérience la forme organisationnelle qui peut donner des résultats satisfaisants dans l’immédiat est ce type d’organisation. Dans ce sens, nous proposons d’organiser l’espace rural (cela est très dépendant des compétences et du temps) en associations et coopératives tout en passant par les formes organisationnelles informelles (comité villageois, groupement paysan,…).

2- Gestion du projet & Cadre logique

La gestion du projet consiste à réaliser le projet dans des bonnes conditions, ceci revient à utiliser des outils adéquats notamment un tableau de bord du projet. Ce dernier est constitué d’un ensemble d’indicateurs lui permettant de suivre et de maîtriser l’avancement du projet. Pour être complet, il doit contenir différents types d’informations et de mettre en évidence les réalisations par rapport aux prévisions. A ce niveau, nous recommandons l’utilisation du Cadre Logique.

Le cadre logique en fait est un outil de gestion très intéressant pour le cas des projets de développement, ainsi nous pensons que la méthode Gestion du Cycle du Projet qui se base sur le cadre logique peut contribuer à la recherche d’une méthodologie d’intervention participative en matière de développement

Cette méthode fait appel à trois étapes essentielles à savoir : 

  •   1. analyse des problèmes ; 
  •   2. analyse des objectifs ; 
  •   3. analyse des stratégies.

La logique de l’intervention est reprise dans un tableau sous forme de matrice à double entrées ( les activités du projet – le questionnement systémique) en signalant ainsi les principales informations nécessaires pour une meilleure gestion du projet.

Le cadre logique définit (souvent d’une manière assez globale) les activités à entreprendre. Il peut être utilisé pour mieux déterminer les responsabilités et/ou les contributions de chaque intervenant, par activité planifiée.

A noter que le cadre logique s’applique dans le processus de préparation, de mise en œuvre et d’évaluation d’une intervention. Il ne peut être complété qu’au fur et à mesure que les informations sur le contexte, les objectifs/effets (impacts), les résultats, les perspectives de viabilité etc. de l’intervention sont disponibles.

– 3- Animation du projet

L’animation du projet consiste à communiquer tout ce qui concerne le projet entre tous les acteurs et avec l’environnement du projet. Cette animation peut se faire par le biais de : 

  •   concertation, sensibilisation avec les acteurs concernés par le projet ; 
  •   concertation et partenariat avec les différents acteurs ; 
  •   information de l’environnement externe sur le projet ; 
  •   ateliers de formation et de réflexions.

A noter qu’à ce niveau, l’outil le plus utilisé dans l’animation du projet est le rapport d’état d’avancement, c’est un outil de communication entre tous les acteurs du projet qui permet de : 

  •   synthétiser l’état d’avancement des travaux et les décisions prises, 
  •   homogénéiser le niveau de connaissance des différents acteurs, 
  •   entretenir la dynamique auprès des partenaires.

Il reste important de souligner la dimension de la communication et de l’information dans la réussite de chaque action entreprise par l’organisme de développement. En effet, la communication externe et surtout interne constituent toutes les deux la colonne vertébrale du projet. Ces deux types de communication permettent en fait les fonctions suivantes : 

  •   la fonction de ‘bibliothèque’ permettant à tout le personnel de l’organisme et à tous les acteurs de disposer d’un même niveau d’information et de connaissance sur le cycle de vie d’un projet ; 
  •   la fonction ‘qualité de gestion et de coordination’ qui permet à tous les acteurs de conjuguer leurs efforts dans l’identification, programmation, exécution et suivi-évaluation du projet ; 
  •   fonction ‘d’information et de formation’ via l’échange et l’interaction entre les différents acteurs, en effet le terrain constitue le premier lieu d’apprentissage ;

Enfin, les points présentés ci-dessous peuvent contribuer à notre avis à la réussite du management participatif du projet :

  •   mettre en place un cadre clair de concertation et de partenariat intra et inter-institutionnel ; 
  •   assurer un travail par le management en équipe de tous projet avec des objectifs précis et clairs ; 
  •   mettre en place un système de formation au profit de tous les acteurs du projet notamment en matière de management du projet, dynamique de groupe, approche intégrée de la gestion du projet, gestion de l’information, etc.

Elaboration d’un document de projet (pour les ONG)

Selon les lignes directrices pour la qualité en management du projet (ISO 10006), au moment de l’élaboration du contenu du projet, il convient d’identifier et de consigner par écrit aussi précisément que possible les caractéristiques du produit dans des termes mesurables destinés à être utilisés en tant que base de conception et de développement. Il y a également lieu de spécifier les conditions pour mesurer ces caractéristiques ou la manière d’évaluer la conformité aux exigences du client et de toute partie prenante.

Pour une association demandant le financement, le document du projet est un écrit qui doit regrouper toutes les données analysées dans un enchaînement logique sur une situation donnée. Il doit 

  •   justifier l’opportunité et la pertinence pour influencer son financement ; 
  •   présenter et exposer un plan d’action concret et opérationnel.

On peut trouver que chaque bailleur de fond peut ‘exiger’ une forme de document de projet.

A signaler que la forme est aussi importante que le contenu, ce dernier qui est presque le même pour tous les projets doit contenir une vision d’ensemble des principales informations concernant le projet.

Nous présentons, à titre indicatif, dans le tableau suivant un schéma élémentaire d’un document du projet qui peut servir de support d’une demande de financement :

Contenu d’un dossier de demande de financement

  •   1. Présentation de l’association ; 
  •   2. Enoncé du projet 
  •   3. Description du projet
  •   a. Objectif global 
  •   b. Objectifs spécifiques 
  •   c. Indicateurs 
  •   d. Activités 
  •   e. Plan d’opération
  •   4. Organisation devant en permettre la réalisation ; 
  •   5. Acteurs & Concernés (bénéficiaires) 
  •   6. Moyens ; 
  •   7. Coûts des opérations ; 
  •   8. Echéancier physique et financier 
  •   9. Faisabilité et durabilité du projet 
  •   10. Suivi Evaluation 
  •   11. Résultats escomptés ; 
  •   12. Financement global ; 
  •   13. participation demandée à l’organisation d’appui.

Expériences professionnelles : 

  •   cadre dans une ONG Internationale, 
  •   consultant PNUD, 
  •   chef de programme – Ministère de l’Agriculture 
  •   actuellement Chef de service /Organisme de Développement 
  •   Vice-président d’une ONG de Développement et d’Environnement (ARDE) 
  •   Membre de réseaux : d’experts de développement durable et de l’environnement en Afrique ( REDDA-NESDA) 
  •   Base de données d’expertise maghrébine en Développement Durable et environnement (PNUD) 
  •   Réseau d’Information des Terres Arides (RITA-ONG/OXFAM-UK) 
  •   Réseau d’Echange Multidisciplinaire Environnement et de Développement (Sec-REMED/ Algérie)

Articles déjà publiés :

  •   « management participatif et montage de projet de développement », le MAPM, juillet 2001. 
  •   « Genre et Développement », le MAPM, Août/ Séptembre1998. 
  •   « L’approche participative et le développement rural », le MAPM, Avril/Mai 1998. 
  •   « Management de la vulgarisation agricole », le MAPM, Septembre/Octobre 1996. 
  •   « Développement et vulgarisation agricole », le MAPM, Mars 1996.

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