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L’UNESCO supporte l’action de la société civile en faveur de la liberté d’information au Maroc

Dans le cadre de l’action de l’UNESCO en faveur de la promotion de la liberté d’information et d’accès à l’information relevant du domaine public, le bureau de l’UNESCO à Rabat a organisé, en partenariat avec Transparence Maroc, une conférence sur la liberté d’information au Maroc.La conférence, qui a eu lieu le 20 octobre 2011, a réuni des représentants de la société civile, des agences de coopération et organisations internationales afin d’évaluer les progrès du Maroc par rapport à la reconnaissance du droit d’accès aux informations à caractère publique et débattre les futures étapes en vue de son implémentation effective. La nouvelle Constitution marocaine, approuvée en referendum le 1er Juillet 2011, consacre dans son article 27 le droit des citoyens d’accéder aux informations publiques détenues par l‘Etat.

Pour l’UNESCO, qui a été l’un des principaux promoteurs du DAI depuis plusieurs années à travers la publication des nombreux textes de référence tels que la Recommandation sur la promotion et l’usage du multilinguisme et l’accès universel au cyberespace publiée en 2003 ou les Principes directeurs pour le développement et la promotion de l’information du domaine public gouvernemental, publiés en 2004, ce progrès législatif représente une vrai réussite et témoigne de la dimension de l’engagement pris par le gouvernement Marocain en vue d’emprunter le chemin réformiste et faire progresser sa société.

Maintenant, des nouveaux pas attendent d’être franchis afin de garantir l’implémentation effective de ce droit et arriver à une vraie amélioration de la vie des citoyens marocains.

Finalement l’UNESCO a saisi l’occasion pour présenter son étude Vers un droit d’accès à l’information. Cette étude rappelle les avancées législatives majeures sur le plan international, dans le domaine de l’accès à l’information, et notamment l’émergence des conventions internationales comme celle du Conseil de l’Europe. En seconde partie, elle recense les meilleures normes et pratiques des pays qui ont réussi à rendre ce droit effectif pour finalement proposer un état de lieu sur l’accès à l’information au Maroc à travers son histoire récente, ses avancées et faiblesses ainsi que les perspectives de chantiers.

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