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L’Intelligence Territoriale au service de la Bonne Gouvernance, Cas du Maroc

 

A partir des années 1970, la croissance économique voyait ses limites de manière déplaisante, l’environnement, quant à lui, est apparu comme un patrimoine essentiel à transmettre aux générations futures, en 1983 l’ONU a créé la commission mondiale sur l’environnement et le développement. Cette commission propose une définition du concept de DD dans le rapport Brundtland, publié en 1987 et intitulé “Notre avenir à tous”.

Le développement durable serait donc “le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs”. Le Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro en 1992, avec ses 27 déclarations, a mit en évidence le terme de « développement » qui complète la notion de progrès, en effet, ces déclaration en concerné un ensemble de mesures concernant le changement climatique, la désertification, la déforestation, la perte de la biodiversité, la pollution des eaux, l’épuisement des sols, les conditions de travail dans les pays en développement.

En l’an 2000, la Déclaration du Millénaire avec ses objectifs du Millénaire pour le développement, ont essayé de réponse aux défis majeurs du troisième millénaire. Quant au sommet mondial pour le développement durable à Johannesburg en 2002, il a engendré une série de conventions et de mesures censées contribuer, aux niveaux international, national et local, à grouper croissance économique et protection de l’environnement, ainsi qu’à préserver les ressources naturelles pour le bien-être de l’ensemble de l’humanité.

L’Intelligence Territoriale au service de la Bonne Gouvernance