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L’initiative nationale du développement humain comme solution Pour réaliser le développement humain.

 

Auteur : meriem rhoflane

L’initiative nationale du développement humain comme solution Pour réaliser le développement humain.

Il est vrai que le tissu associatif marocain est très dynamique ainsi qu’il est puissant en matière du développement humain surtout avec la parution des association de quartier qui ont joué un rôle primordiale pour l’évolution du niveau locale des quartiers et avec la parution de l’INDH la société civile a eu ouverture sur un autre aspect qui se traduit dans un ensemble de projet réalisé en convention entre l’état et les acteurs de la société civile sous forme de programme de développement et c’est le nouveau que la société civile n’as pas pu gérer car d’après les interventions extérieurs des acteurs de l’INDH et de l’agence du développement social spécialement on a constater que :

Les associations ne sont pas bien informées des opportunités offertes par l’INDH, ses enjeux et moins encore de ses mécanismes de mise en oeuvre. Cette situation est consécutive à un déficit de communication, de sensibilisation et d’information en direction du tissu associatif.

Ceci est d’autant plus vrai qu’il concerne plus particulièrement les petites associations qui constituent la dominante de ce tissu.

De plus, comme on l’a touché les associations qui se sont manifestées dans le cadre de cette initiative, bien que jouissant d’une expérience appréciable, accusent souvent des difficultés liées à la faiblesse de leurs ressources humaines et matérielles, et à leur capacité de gestion encore perfectible. Cette situation soulève plus d’une question quant à la pérennité des projets confiés aux associations dans le cadre du partenariat, surtout lorsqu’ils sont exigeants en termes de maîtrise d’ouvrage, d’entretien, de maintenance et aussi en frais de roulement pour assurer l’exploitation des projets dans des conditions acceptables.

Ces aspects, combien essentiels, ne sont pas toujours pris en considération puisque :

La sélection et la validation des projets mettent l’accent uniquement sur l’examen des pièces appuyant la demande de financement, et qui ne renseignent pas toujours de manière fidèle sur la capacité réelle des associations et le degré de risque qu’elles présentent le processus de conclusion des contrats ne prévoit pas toujours une phase de dialogue/concertation à même de dégager une vision commune du projet, de mieux appréhender les capacités et la volonté réelle des associations à réaliser le projet, et enfin de clarifier les engagements mutuels attendus des parties aux contrats qui abordent en priorité les considérations financières qui prennent le dessus sur les aspects juridiques et techniques (délais, voies de recours en cas de litige, modalités de suivi, etc.), pas moins aussi déterminants pour la mise en œuvre des projet.

Le suivi de la mise en œuvre des conventions de partenariat n’est pas touché à sa juste valeur, ce qui incite certaines associations à transgresser les termes. Comme le cas de l’association pour l’éducation et le développement qu’au lieu de faire le diagnostic elle a cherché les conflits avec les bénéficiaires, et avec l’absence d’un système d’intéressement à même de permettre aux associations à haut potentiel d’expertise d’être présentes sur plusieurs régions du Royaume, notamment celles où le tissu associatif local est très réduit, les CPDH continueront à solliciter les mêmes associations pour porter les projets INDH. Par ailleurs, il a été constaté que le déblocage des tranches de la contribution financière INDH n’est pas systématiquement subordonné à la présentation par les associations de rapports d’avancement pour contrôle et validation. Certaines contributions ont même été débloquées dès le démarrage des Projets.

Alors on pourrait bien dire que si la mise en œuvre des opérations de partenariat reste globalement satisfaisante, il n’en demeure pas moins que d’importants retards sont signalés. Ils sont dus essentiellement à la difficulté de certaines associations à honorer leurs engagements contractuels, particulièrement la mobilisation de leur quote-part financière ou son équivalent, et ce malgré le versement de la contribution INDH ;

Enfin, les avancées multiples et encourageantes réalisées jusqu’ici en matière de partenariat avec le tissu associatif comme on l’as constaté avec l’échantillonnage de Bouchentouf ne sauraient occulter l’ampleur de la tâche incombant aux DAS, aux différents services déconcentrés de l’Etat, aux collectivités locales et aux organes de gouvernance de l’INDH, pour accompagner et aider les associations à mieux maîtriser le cycle projet, depuis l’aide à la formulation jusqu’à l’exploitation.

Ainsi que l’expériences de terrain a montré que les associations tardent à manifester leur intérêt à ces appels du fait d’un manque d’information susceptible de les éclairer tant sur les procédures à suivre que sur les opportunités qu’offre le programme en question.. Par ailleurs, le processus de sélection, tel que mis en oeuvre, ne permet pas d’une part de cibler les meilleures associations présentant les garanties (en termes de capacité de gestion et d’expertise) nécessaires à la réalisation des projets pour lesquels elles postulent. Il conduit d’autre part à rejeter des projets portés par des associations ayant des idées très valables et une expertise confirmée, pour des motifs liés simplement à la forme du dossier accompagnant la demande de financement. Il faut aussi souligner que certains CPDH n’observent pas les mesures de transparence prévues par la procédure de sélection. En effet, au lieu d’évaluer les propositions de projets sur la base d’une grille préétablie, ces CPDH continuent de fonder cette évaluation sur l’examen de l’exhaustivité numérique des pièces des dossiers de présentation des projets telles qu’exigées par l’avis d’appel à projet.

Ainsi qu’il faut Renforcer les actions de communication à l’adresse des populations et du tissu associatif et élaborer un plan de communication (par province et préfecture) informants et formants les objectifs de l’INDH, les projets réalisés (diffusion des bonnes pratiques), les modalités de participation à la réalisation de projets, l’éligibilité des projets et des porteurs de projets.