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La misère ? L’ennemi numéro 1 du cerveau !

 

Déjà cinquante petits cœurs pour la paix

Une fertilité diminuée, la baisse du désir sexuel, mais également un manque de concentration et des troubles du sommeil.

Un appel pour vacciner en paix

La misère ? L’ennemi numéro 1 du cerveau !

Quand les usines d’incinération s’en prenaient aux femmes

 Version arabe 

 

Déjà cinquante petits cœurs pour la paix

L’association Un Coeur pour la Paix a rempli le premier objectif qu’elle s’était fixée : opérer en 2006, cinquante petits Palestiniens dans le cadre de l’hôpital Hadassah, de Jérusalem. Malgré la guerre, malgré les obstacles financiers, malgré… tout. C’est l’histoire d’un projet presque utopique devenu réalité, où des petits Palestiniens sont sauvés par des médecins israéliens.

« Malgré toutes les difficultés liées au conflit, les petits ont continué à être opérés. Les ambulances sont toujours arrivées à Hadassah » explique le Dr Muriel Haïm, présidente de l’association. « La plupart des enfants viennent de Gaza et d’Hébron et tous souffrent de pathologies cardiaques très lourdes. Des nourrissons pour la plupart âgés de quelques heures à quelques mois. »

Le problème, c’est qu’il n’existe pas de service de chirurgie cardiaque pédiatrique dans les hôpitaux palestiniens. Ces structures de pointe, très spécialisées, ne constituent pas une priorité pour les autorités. Autrement dit, ces enfants sont condamnés à mourir. Mais aujourd’hui tous vivent, à l’image du bébé de Naïma né en urgence a l’hôpital Hadassah. « Le taux de réussite est le même qu’à Paris ou à New York » enchaîne Muriel Haïm. « Finalement comme me l’avait joliment dit une infirmière, ‘ici, le seul ennemi, c’est la maladie’. »

Pour 2007, l’objectif d’Un coeur pour la Paix reste de financer une intervention par semaine et de développer les actions de formation. « Le but final étant de créer une équipe palestinienne de cardiologie pédiatrique qui, avec notre concours, prendrait en charge les enfants palestiniens. »

Une fertilité diminuée, la baisse du désir sexuel, mais également un manque de concentration et des troubles du sommeil.

Avec l’âge, ces ennuis signent souvent une baisse de la production d’androgènes, ces hormones mâles de la virilité. Une maladie assez fréquente… et qui se soigne bien. Le Dr Anwar Bouanini est urologue à Alger. « Oui, des traitements existent. Ce sont des traitements hormonaux substitutifs, essentiellement à base de testostérone ». Car le déficit androgénique est principalement lié à une insuffisance en testostérone. Laquelle d’ailleurs, est souvent momentanée.

Vous avez plus de 55 ans et vous souffrez d’une baisse du désir ? De troubles du sommeil ou d’un manque de concentration ? Alors n’hésitez pas à consulter votre médecin. Une fois le diagnostic posé, s’il s’agit bien d’un déficit en testostérone, il vous prescrira un traitement destiné à suppléer cette carence. Avec du Proviron par exemple. Deux traitements très répandus.

Mais attention, ce genre de médicament ne peut être utilisé que dans le cadre d’un suivi médical. C’est indispensable, comme nous le rappelle le Dr Bouanini. « Des précautions particulières sont à prendre. C’est d’abord l’examen du patient par un toucher rectal pour vérifier qu’il n’y ait pas d’anomalie au niveau de la prostate, susceptible d’évoquer un adénocarcinome. Puis le dosage de l’antigène spécifique prostatique, en abrégé le PSA, afin d’écarter toute éventualité de cancer. Une fois ces points établis, le traitement est sans danger. Bien sûr, la surveillance doit être régulière, trimestriellement au début, puis annuellement par la suite ».

Un appel pour vacciner en paix

L’OMS et l’UNICEF s’inquiètent dans un communiqué commun, du devenir des petits Afghans. Les deux agences onusiennes ont en effet lancé un appel pour assurer la sécurité d’accès des agents de santé lors des campagnes nationales de vaccination contre la polio. Car l’Afghanistan est l’un des quatre derniers pays où cette maladie sévit encore à l’état endémique. Les efforts déployés l’an dernier par les autorités pour vacciner le maximum d’enfants ont permis, c’est vrai, de quasiment libérer le pays de la maladie. Mais le combat n’est pas encore gagné.

Dans la partie méridionale du pays, les campagnes de vaccination se sont heurtées à des problèmes de sécurité. « Les agents de vaccination locaux n’ont pas toujours pu atteindre les enfants, si bien que la couverture vaccinale a diminué et l’incidence de la maladie fortement augmenté ». Près de 30 cas ont ainsi été enregistrés dans cette région depuis le début de l’année, contre seulement 4 au cours de la même période en 2005. Une situation préoccupante qui pousse le Dr David Heymann, représentant de l’OMS chargé de l’éradication de la polio, à demander « des journées de tranquillité convenues à l’avance » pour mener en toute sécurité les campagnes de vaccination qui s’imposent pour que tous les enfants puissent être protégés

La misère ? L’ennemi numéro 1 du cerveau !

Pauvreté, malnutrition, suivi médical déficient… Ce cocktail serait à l’origine du sous-développement psycho-intellectuel de 200 millions d’enfants de moins de 5 ans dans le monde. Et sans surprise, les petites victimes se trouvent surtout en Asie et en Afrique. Des chercheurs britanniques ont passé en revue les bases de données de grandes organisations internationales comme l’UNICEF, la Banque mondiale et l’UNESCO. Leur objectif, établir un état des lieux des conditions de vie de l’enfant dans le monde. Un vaste travail, qui met le doigt sur les conséquences sanitaires, intellectuelles et sociales de la pauvreté.

« Les enfants défavorisés sont peu scolarisés. Et une fois parvenus à l’âge adulte, ils restent pauvres. Ils prennent peu de soin de la santé de leurs propres enfants, contribuant ainsi à la transmission intergénérationnelle de la pauvreté, » analysent les auteurs. Et pour cause. La misère dans laquelle ils évoluent est importante. Paludisme, VIH/SIDA, tuberculose, anémie, malnutrition, systèmes de santé défaillants… Plus de 80% de ces enfants vivent en Asie et en Afrique. Notamment en Chine, en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Tanzanie. Or des solutions existent ! A long terme, le renforcement des programmes d’aide au développement et la généralisation de la scolarisation. Mais à court terme aussi. Comme par exemple de « stimuler les enfants par le jeu, et d’améliorer leur alimentation et leur environnement familial en sensibilisant les parents. »

Quand les usines d’incinération s’en prenaient aux femmes

Les riverains des usines d’incinération d’ordures ménagères présentent-ils un risque de cancer plus élevé que la population générale ? Une équipe franco-britannique s’est penchée sur la question, avec des résultats nuancés. Au total, plus de 135 000 cas de cancers ont été comptabilisés en France entre 1990 et 1999, au sein d’une population de 2 millions 500 mille habitants. Pour la durée d’exposition, les auteurs se sont basés sur la période 1972-1985.

Ce travail met en évidence « un lien statistique entre le niveau d’exposition aux incinérateurs dans les années 70-80, et l’augmentation de la fréquence de certains cancers au cours des années 90-99. » Ce lien ne serait pas significatif chez l’homme. Mais chez la femme, si.

Il semble en effet que les femmes résidant sur une zone « moyennement exposée » aient un risque global de cancers augmenté de 2,8% par rapport à celles qui en sont plus éloignées. Quant aux plus exposées, leur risque de cancers a été augmenté de 4%.

Mais pour les auteurs, « l’interprétation de ces informations nécessite encore des approfondissements. Elle ne conduit pas à des recommandations précises en termes de santé publique. » Sans compter que l’étude portait « sur une situation passée, » ce qui signifie que ces résultats « ne peuvent être transposés aux situations générées par les incinérateurs actuels, moins polluants et mieux contrôlés qu’auparavant. »

Destination Santé 

www.destinationsante.com

 

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50 قلباً صغيراً من اجل السلام..

حققت جمعية « قلب من أجل السلام » هدفها الأول الذي كانت قد حددته : إجراء عمليات جراحية في العام 2006 لخمسين فلسطينياً صغيراً في مستشفى حداثه في أورشليم. على الرغم من الحرب والعوائق المالية وعلى الرغم من… كلّ شيء. إنها قصة مشروع خيالي بعض الشيء اصبح حقيقة حيث ينقذ أطباء اسرائيليون فلسطينيين صغاراً.

« على الرغم من المشاكل المتعلّقة بالنزاع، تمّت متابعة إجراء عمليات جراحية للصغار. وقد ظلّت سيارات الإسعاف تصل إلى حداثه » تشرح الدكتورة (موريال حاييم)، رئيسة الهيئة. « يأتي معظم الأطفال من غزه والخليل. وجميعهم يعانون من أمراض قلبية خطيرة. من الرضع الذين يبلغون من العمر بضع ساعات او أشهر. »

المشكلة انه لا يوجد لدينا قسماً للجراحة القلبية للأطفال في المستشفيات الفلسطينية. ولا تشكل هذه الهيكيليات الحديثة والمتخصصة جداً أولوية بالنسبة إلى السلطات. بعبارات أخرى، يحكم على هؤلاء الأطفال بالإعدام. الجميع اليوم يعيش على صورة طفل (نعيمه) المولود في قسم الطوارئ في مستشفى حداثه. وتتابع (موريال حاييم) بأنّ  » نسبة النجاح هي نفسها كما في باريس ونيو يورك. وفي النهاية، كما قالت لي ممرضة : العدو الوحيد هنا هو المرض ».

بالنسبة إلى العام 2007، يبقى هدف (قلب من أجل السلام) تمويل عملية جراحية واحدة في الأسبوع. ولكن أيضاً تطوير تحركات التدريب. اما « الهدف النهائي فهو إنشاء فريق فلسطيني مستقل للأمراض القلبية لدى الأطفال والذي سيأخذ على عاتقه الأطفال الفلسطينيين بمساعدتنا. »

الهرمونات تسبب المشاكل للرجال أيضاً

خصوبة متدنية، انخفاض في الرغبة الجنسية، ونقص في التركيز واضطرابات في النوم. مع التقدم في السن، تؤشر هذه المشاكل إلى انخفاض في انتاج منشطي الذكورة، وهي الهرمونات الذكورية. وهو مرض متكَرر وسهل المعالجة.

يصرح الدكتور (انور بوانيني) أخصائي المجاري البوليِة في الجزائر العاصمة بأن « هناك علاجات وهي علاجات هرمونية بديلة مصنوعة من التستوسترون بشكل أساسي. لأن النقص في منشطي الذكورة مرتبط بشكل اساسي بنقص في التستوستيرون وهو غالبا ما يكون مؤقتا. »

هل تبلغ من العمر أكثر من 55 عاما وتعاني منِ انخفاض في الرغبة؟ او مشاكل في النوم او حتى نقصا في التركيز؟ لا تتردد إذا باستشارة الطبيب فبعد وضع التشخيص، إذا ظهر ان هنالك نقصا في التستوسترون، سيصف لكم علاجا يهدف إلى ملء هذا النقص بواسطة دواء Proviron مثلا وهو علاج منتشر جدا في السوق.

ولكن انتبهوا، يحتاج هذا النوع من العلاج إلى متابعة طبية ضرورية كَما يذكرنا الدكتور (انور بوانيني). « يجب اتخاذ تدابير خاصة. أولا فحص المريض عبر فحص شرجي للتحقق من عدم وجود تشوّهات على مستوى البروستات والتي يمكن ان تسبب ورما غديا سرطانيا. ومن ثم قياس مولد المضاد الخاص بالبروستات لكَي نبعد أي احتمال سرطاني. وبعد التحقق من هذه الأشياء، يصبح العلاج من دون اي خطر. بالطبع، يجب ان تبقى المتابعة منتظمة، فَصليا في بادئ الأمر وسنويا في ما بعد ».

دعوة للتلقيح بسلام

تشعر منظمة الصحة العالمية واليونيسف في بيان مشترك بقلق كبير حيال مستقبل الأفغان الصغار. فقد دعت بالفعل هاتين الوكالتين التابعتين للأمم المتحدة إلى تأمين حماية وصول وكلاء الصحة خلال الحملات الوطنية للتلقيح ضدّ شلل الأطفال. فأفغانستان تُعدّ من بين البلدان 4 الأخيرة حيث يعيث المرض فساداً بالحالة المهيمنة. وقد سمحت الجهود المبذولة في العام الماضي لتقليح اكبر عدد من الأطفال بتحرير البلاد من المرض بشكل شبه نهائي. ولكنّ الصراع لم ينته بعد بشكل كامل.

ففي الجزء الجنوبي من البلاد، اصطدمت حملات التلقيح بمشاكل امنية. » فلم يستطع وكلاء التلقيح المحليين الوصول إلى الأطفال وبذلك تقلّصت التغطية اللقاحية وتزايد وجود المرض. » فقد تمّ إحصاء حوالى 30 حالة في هذه المنطقة منذ بداية السنة مقابل 4 حالات فقط خلال الفترة نفسها من العام 2005. إنه وضع مقلق دفع بالدكتور (دايفيد هايمن)، ممثل منظمة الصحة العالمية المكلّف باستئصال شلل الأطفال، إلى طلب  » أيام هدوء محددة مسبقاً » لإجراء حملات التلقيح بكل أمن والتي تفرض بهدف التمكن من حماية كافة الأطفال.

البؤس؟ العدو رقم واحد للدماغ

فقرٌ، سوء تغذية، متابعة طبية فاشلة… يكون هذا الخليط سبباً لسوء النموّ النفسي الفكري لـ200 مليون طفل لم يبلغوا 5 من العمر عبر العالم. ومن دون مفاجآت، نجد الضحايا الصغيرة في آسيا وأفريقيا. وقد راجع باحثون بريطانيون قاعدة بيانات منظمات دولية كبيرة كاليونيسف، والبنك الدولي والأونسكو. وهو يهدفون إلى تحديد ظروف الطفل في العالم. إنه عمل واسع يشير إلى نتائج الفقر الصحية والفكرية والاجتماعية.

إنّ الفقراء لا يدخلون المدارس كثيراً وعندما يبلغون سنّ الرشد يبقوا فقراء. فهم لا يعتنون جيداً بصحة اولادهم مساهمين بذلك بنقل الفقر عبر الأجيال، بحسب تحليل الكتاب. والسبب في ذلك يعود إلى البؤس الذين ينمون من خلاله. ملاريا، سيدا، سلّ، فقر في الدم، سوء تغذية وأنظمة صحية سيّئة…

اكثر من 80% من هؤلاء الأطفال يعيشون في آسيا وأفريقيا بخاصة في الصين والهند وباكستان وبنغلاديش وتنزانيا. إنما الحلول موجودة ! على المدعى الطويل، تعزيز برامج مساعدة التنمية وتعميم الدخول إلى المدرسة. ولكن على المدى القصير أيضاً. كتحفيز الأولاد عبر اللعب وتحسين تغذيتهم ومحيطهم العائلي بالإضافة إلى توعية الأهل

عندما تنقضّ مصانع الترميد على النساء

هل يشكل المتاخمون لمصانع ترميد النفايات المنزلية خطر الإصابة بالسرطان بنسبة اكبر من مجمل السكان؟ انكب فريق بريطاني فرنسي على المسألة مع نتائج متباينة. وفي المجموع، تمّ إحصاء 135.000 حالة سرطانية في فرنسا بين الأعوام 1990 و1999 ضمن عدد سكاني يصل إلى 2.5 مليون نسمة. بالنسبة الى مدة التعرّض، إرتكز الكتّاب على فترة ما بين 1972-1985.

ويظهر هذا العمل « رابطاً إحصائياً بين مستوى التعرض لآلات الترميد في الأعوام 70-80 وزيادة تردد بعض أنواع السرطان بين الأعوام 90-99 ». ولكنَّ هذا الرابط ليس مهماً لدى الرجل بل لدى المرأة.

فقد يبدو بالفعل أن النساء اللواتي يعشن في منطقةٍ تتعرض بإعتدال يظهرن خطراً عاماً للإصابة بالسرطان بنسبة 2.8% من اللواتي يعشن أبعد. أما بالنسبة للمعرضات أكثر فقد إرتفعت نسبة السرطان لديهن بـ 4% .

بالنسبة الى الكتّاب، « يحتاج تفسير هذه المعلومات الى تعمقٍ أكبر. فهو لا يؤدي الى النصحِ بقرارات صحةً عامة ». من دون أن ننسى أن الدراسة « قامت على وضع سابق »، الأمر الذي يعني « بأن هذه النتائج لا يمكن تبديلها بالحالات التي تسببها آلات الترميد الحالية التي هي أقل تلويثاً وأفضل ضبطاً من السابق ».

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