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Cartes de répartition du tissu associatif marocain

 

– Densité des associations dans les provinces marocaines

– Communes comportant une association impliquée dans le développement

– Communes comportant une association impliquée dans le domaine du développement rural

– Le Livre

En s’inspirant de l’ « Annuaire des Associations » de Tanmia.ma, M. Thomas Lacroix à mis en place des cartes qui présentent la répartition des ONGs qui oeuvrent dans les provinces marocaines dans les secteurs suivants :

 

– Développement au Maroc 

 

– Développement rural

 

Notons qu’à l’issu de ce travail, M. Thomas Lacroix a publié un livre intitulé : « Les réseaux marocains du développement » le 25/09/05.

Ce travail explore le transnationalisme à travers un angle original : celui des projets de développement que des collectifs de migrants mettent en place pour leur village d’origine. La zone d’enquête se situe dans le Sud marocain, dans la région incluant le Haut et l’Anti-Atlas ainsi que la vallée du Souss. Cette région connaît une dynamique de développement sans précédent dans son histoire. Des villages sont électrifiés, des dispensaires de soin sont construits, des puits creusés, des écoles ravalées, à l’initiative des villageois partout dans cette région. Cette dynamique est le fruit de la conjonction de deux processus distincts : un essor décisif de la société civile en milieu rural grâce à l’assouplissement de la législation sur les associations et une maturation des réseaux transnationaux de migrants qui permettent de rassembler les ressources des projets.

Présentation des cartes

Densité des associations dans les provinces marocaines :

Communes comportant une association impliquée dans le développement :

Communes comportant une association impliquée dans le domaine du développement rural

Le Livre

Cet ouvrage constitue une fenêtre sur les activités transnationales des migrants marocains. Jusqu’ici les travaux sur la migration se sont attachés soit aux questions d’intégration dans les pays d’accueil, soit sur les retombées économiques dans les pays d’origine. Or, ce travail s’emploie à décrire les construits sociaux qui permettent aux migrants d’investir « l’entre-deux », de soutenir une vie à la fois ici et là-bas.

Ce livre n’est pas seulement une clé de compréhension du transnationalisme. Il est lui-même le produit d’une démarche transnationale. L’auteur accompagne ces migrants depuis leur village d’origine du Sud marocain jusqu’aux banlieues ouvrières de Marseille, Paris, Bruxelles ou Amsterdam. Il met en perspective le quotidien de ces acteurs avec ce qui en est dit dans les couloirs du Ministère des Affaires étrangères ou de la Commission européenne. Son auteur pénètre ces réseaux, partage son vécu nomade pour en saisir l’originalité de cette construction sociale. Mais, au-delà de la valeur informative de cette démarche, elle nous conduit à nous réinterroger sur nos propres catégories de pensée comme celle d’intégration, de citoyenneté, et bien sûr, celle d’espace. Ici, l’espace se révèle, non pas comme une simple donnée des sens, mais comme un construit social, un objet à conquérir, un enjeu de négociation toujours mouvant, comme peut l’être l’identité.

 

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